Pour ce qui était du sentiment de harcèlement de la part de H______, en février 2020, cette dernière avait justement sollicité l’avis de la Cellule santé, à la suite de nombreuses absences de A______ durant une année coulissante, afin d’avoir une vue d’ensemble et de permettre une organisation des dossiers. En mai 2020, S______ avait expressément demandé à A______ si elle avait des problèmes avec H______ ; la recourante a admis devant la Cour avoir botté en touche en disant « pourquoi tout le monde me pose cette question », tout en estimant que la directrice des ressources humaine aurait dû déduire qu’elle était en souffrance et se poser des questions.