Dans ces circonstances, il faut admettre que la communication du Secrétaire général laissait place au doute sur l’existence ou non d’une décision ou, à tout le moins, sur l’acceptation de reconsidérer cette dernière, même pour une personne accompagnée par un professionnel du droit. Les conclusions de A______ relatives à la suspension du délai de congé et au traitement y relatif n’étaient ainsi pas tardives. Il conviendra de les considérer recevables CAPJ 1_2023 - 39 -