Les compétences attendues d’une greffière-juriste consistaient notamment en l’accomplissement de tâches de manière autonome. Il était en particulier demandé une aisance dans la rédaction et une maîtrise parfaite de la langue française ainsi qu’une capacité d’analyse et de synthèse. Par ailleurs, une expertise juridique avec la capacité à déterminer les faits pertinents, à apprécier les éléments du dossier pour proposer une solution ou encore à développer un argumentaire convaincant était requise. Or, les rapports d’évaluation démontraient que la recourante ne disposait pas de ces compétences. Un coaching de sept semaines par la greffière