Au début de la consultation, sa patiente se plaignait de difficultés marquées qu’elle éprouvait à effectuer des tâches professionnelles pourtant simples qu’elle parvenait à faire avec aisance par le passé, d’avoir beaucoup de difficulté à se concentrer et de subir des troubles de la mémoire. Son activité professionnelle représentait une source de stress importante, la patiente se sentant en permanence désécurisée par des retours négatifs qu’elle ne trouvait pas toujours justifiés et qu’elle percevait comme une forme de mobbing. L’investigation clinique et les tests psychométriques avaient mis en évidence un état dépressif sévère, sans symptômes psychotiques (F32.2), selon la CIM 10.