Sur le plan personnel, ni les évaluations ni la décision querellée ne tenaient compte des drames personnels vécus par la recourante, notamment les décès rapprochés de son frère et de son père, qui avaient gravement affecté sa qualité de vie, sa capacité de travail et sa santé de manière générale, et de la dépression sévère qu’elle avait dû affronter sans aucun soutien de son employeur tout en étant présente au travail. Par ailleurs, elle avait subi deux ans de mobbing au Ministère public, ce que sa hiérarchie et notamment le Secrétaire général ne pouvaient ignorer, au vu de leur signature sur les EEDP, mobbing qui avait eu de graves