La recourante estimait avoir traité un grand nombre de procédures et pris, autant que possible, le soin de noter et de respecter les directives données par les juges, les éventuelles coquilles et erreurs ponctuelles étant néanmoins humaines. La proposition de variantes dans ses projets relevait d’un parti pris et non d’un manque de confiance, le pouvoir de décision revenant au juge. Elle avait systématiquement formulé des propositions de peine. Le reproche quant aux termes « à titre éventuel » utilisé au lieu de « dol » était manifestement exagéré, dans la mesure où l’expression était utilisée dans d’autres cantons romands.