Elle était étonnée que son rendement soit considéré comme faible, compte tenu du nombre de procédures qu’elle avait traitées et des jours dédiés au CAS qu’elle suivait. S’agissant en particulier des instructions qu’elle n’aurait pas suivies, la problématique découlait du fait que la magistrate en question ne se souvenait pas correctement des instructions données. Elle regrettait les termes de l’évaluation transmis, qui étaient d’autant plus difficiles à entendre qu’elle avait collaboré, durant de nombreuses années, en qualité de greffière-juriste, avec différents magistrats, qui avaient toujours été satisfaits de son travail.