Il a considéré que l’intéressée ne démontrait pas, même sous l’angle de la vraisemblance, qu’en cas de refus de restitution de l’effet suspensif, ses éventuelles indemnités de chômage, les revenus de son conjoint, voire sa fortune personnelle, ne lui permettraient pas de subvenir aux besoins de sa famille. Les intérêts en jeu étaient ainsi de nature purement pécuniaire, de sorte qu’il ne pouvait être dérogé à la jurisprudence constante selon laquelle l’intérêt privé de la recourante à conserver ses revenus devait céder le pas à l’intérêt public à la préservation des finances de l’État.