Elle la priverait de tout revenu à partir du 1er mars 2023 et de toute protection sociale et d’assurance, ce qui la placerait dans une situation personnelle et financière particulièrement difficile qu’une décision favorable au fond ne permettrait pas de réparer, étant âgée de 42 ans et ayant de jeunes enfants à charge. De plus, cette décision l’obligerait à postuler auprès de différents employeurs potentiels, processus dans le cadre duquel elle devrait exposer sa situation, ce qui anéantirait sa réputation professionnelle et ses chances de retrouver un emploi ; enfin, elle serait, en tout état, pénalisée par l’assurance chômage.