Le recourant, contre lequel plusieurs procédures disciplinaires avaient été ouvertes, se devait de répondre de façon utile, tant par écrit – ce qui pouvait permettre d’éviter une audition orale – que lors de ses auditions orales devant l’intimé. Or, il a admis que sa détermination écrite du 22 février 2018 était dépourvue de sens et qu’il n’avait que sommairement préparé l’audience du 13 septembre 2018, ce qui a eu pour effet de prolonger son audition, rendue de ce fait particulièrement fastidieuse. Une telle attitude a prolongé également la procédure de manière globale et retenu les membres de la sous-commission de l’intimé éloignés de leurs autres activités professionnelles.