La Cour de justice avait été saisie d’un recours pour retard injustifié le 22 juin 2017, qui est certes devenu sans objet étant donné les cinq ordonnances rendues le 23 juin 2017. Il faut néanmoins constater que la lenteur dans le traitement de cette procédure est antérieure à la charge supplémentaire importante de travail que le recourant a supportée dès novembre 2017 et ne peut donc s’expliquer sur cette base. Le fait d’avoir rendu notamment un nombre important d’ordonnances ne permet pas non plus de justifier des périodes d’inactivité sur plusieurs mois.