Il ressort en effet du journal des procédures qu’entre juillet et novembre 2016, date de l’ordonnance de refus de la comparution personnelle requise par les parties, aucun acte n’avait été accompli et que le recourant avait statué sur la requête sur expertise huit mois après les dernières conclusions des parties sur ce point, puis quatre, respectivement cinq mois, se sont écoulés avant de nouvelles ordonnances sur expertise.