Le recourant reconnaît que le traitement de cette procédure a effectivement connu quelques périodes d’inaction notamment entre juillet et novembre 2016 et qu’il n’avait pas fait montre à toutes les étapes du dossier de toute la diligence nécessaire. Il fait néanmoins valoir que le rythme de l’instruction était correct, compte tenu de l’ampleur de cette affaire, qui se déroulait dans un contexte tendu entre les parties, et du nombre d’ordonnances qu’il avait rendues cumulées à deux jugements incidents et cinq commissions rogatoires diligentées, ce mis en parallèle avec la charge globale de travail à laquelle il avait dû faire face à compter du mois de novembre 2017.