Or, le recourant reproche à l’intimé d’avoir abusé de son pouvoir d’appréciation pour décider d’une sanction disciplinaire à son encontre en ne tenant pas compte de toutes les circonstances pertinentes pour apprécier son comportement. C’est ainsi à tort que l’intimé aurait retenu une violation fautive de l’obligation de diligence dans le traitement des deux procédures de divorce litigieuses, sanctionnant un retard non fautif et pleinement excusable au vu des circonstances dans le traitement de ces procédures complexes, plus particulièrement celle ayant mené à la procédure disciplinaire A/1959/2018, l’autre procédure de divorce ayant été instruite, selon le recourant, à un rythme usuel.