A l’époque, il n’avait pas compris pourquoi cela était si important pour le CSM. Il estimait toutefois que, malgré d’éventuelles erreurs involontaires, ses fiches n’étaient pas incomplètes et son souci avait toujours été de présenter une situation aussi proche possible de la réalité. Il tenait à relever que cette question avait été réglée avec le CSM en une discussion de deux minutes. Par ailleurs, lorsqu’il avait postulé pour la charge de Vice-président, il était conscient de déjà faire l’objet de deux procédures disciplinaires et de traiter quelques procédures complexes et difficiles. Néanmoins, il savait qu’il était le seul juge titulaire qui entendait assumer la viceprésidence.