Sur le reproche de mensonge, le raisonnement du CSM se révèle difficilement compréhensible. C’est ainsi que l’on peut lire (à la page 12 de la décision attaquée) que « même s’il est vrai que l’intéressé a déclaré avoir volontairement écarté certaines fiches, ce qui, à la lecture de l’arrêt du Tribunal fédéral du 25 octobre 2010, était suffisant pour que le plénum de la Cour de justice prononce sa récusation, le CSM a acquis la conviction que les mensonges de l’intéressé portaient sur des éléments qui tendaient à assurer le bon déroulement du procès… ».