Cette affirmation est insoutenable au regard du dossier. Lors de l’audition du 10 novembre 2010, le point décisif, au regard de l’arrêt du Tribunal fédéral, était de savoir si des fiches avaient ou non été écartées en raison de la disponibilité supposée moindre de certaines personnes du fait de leurs occupations professionnelles. Les dires du magistrat étaient parfaitement véridiques sur ce point, puisqu’il a admis sans détour avoir renoncé à sortir certaines fiches du carton, leur préférant une autre se trouvant immédiatement devant.