Qu’en ce qui concerne par ailleurs l’accès à un procès équitable, il sera relevé que la recourante - à laquelle l’autorité judiciaire avait fait parvenir un formulaire d’assistance judiciaire - a précisé (courrier du 14 juillet 2010, p. 3) qu’elle ne tenait pas à être assistée sur le plan financier, mais qu’elle voulait qu’on la mette en contact avec un avocat, étant précisé qu’il n’appartient pas à l’autorité judiciaire de se substituer aux plaideurs dans le choix de leur défenseur. Que c’est donc à juste titre que le président du CSM, puis le CSM lui-même a rejeté la plainte de la recourante, décision qui est confirmée.