Qu’après une relance de la recourante, le CSM a rendu une décision du 19 octobre 2010, rejetant le recours contre la décision du 27 juillet 2010. Que le CSM relève que les courriers de la recourante ne contiennent pas « la moindre référence à un manquement disciplinaire quelconque ou à un magistrat désigné », à supposer que la démarche ne soit pas prescrite. Que le CSM ajoute que le droit à un avocat « n’implique pas que l’Etat lui en désigne nécessairement un ».