Que par courrier du 6 août 2010 adressé au CSM, la recourante se plaint du fait qu’il n’a pas été donné suite à sa requête, que le CSM « ne se donne pas les moyens de mettre un terme à ce dossier », que l’on ne s’est pas inquiété de son absence d’avocat, relevant que « ce dossier n’est pas seulement le mien, mais celui de notre collectif de bénévoles, représentatif de toutes les couches de notre société, il a financé au ¾ son accès au TF, cette sollicitude étant générée par la crainte de se voir spolier du 2ème pilier, par une procédure hors contexte de la nouvelle loi sur le divorce ».