Attendu que le 14 juillet 2010, A______ (ci-après : la recourante) a adressé au Conseil supérieur de la magistrature du canton de Genève (ci-après : CSM) un courrier accompagné de documents dont on peut déduire qu’elle se plaint, mais sans donner de référence, de la manière dont s’est déroulée à Genève une procédure concernant son époux, B______, ancien fonctionnaire au Palais de justice de Genève, qui semble avoir eu des problèmes d’alcool au travail. Que le 27 juillet 2010, le président du CSM a répondu à la recourante que sa plainte était classée, le CSM n’étant pas une autorité de révision ni de recours des décisions judiciaires.