Il n’en reste pas moins que la décision du Conseil supérieur de la magistrature se fonde sur des impressions, dans le cadre d’une ambiance malsaine, telles qu’elles résultent des déclarations inévitablement quelque peu partisanes des différents protagonistes. Sous réserve des reproches relatifs aux hésitations et à la tardiveté des réactions du Procureur général, qui ont été examinés et répétés sous chiffre 4.2.1 ciavant, et du reproche traité sous chiffre 4.2.3 ci-après, la décision du Conseil supérieur de la magistrature ne met pas en avant des motifs objectifs qui permettraient d’asseoir sa décision.