- Le 6 juillet 2009, le Procureur général interpelle par un courrier le Ministère public de la Confédération au sujet de la compétence, sans en avoir parlé au juge d’instruction chargé du dossier. On se rend compte ainsi que les circonstances ont fait qu’en réalité le Procureur général n’a pas véritablement et sérieusement pu s’occuper du problème de la compétence, dans le cadre de la procédure P/______2, avant le mois de juin 2009 et que c’est par une appréciation inexacte des faits pertinents que le Conseil supérieur de la magistrature a estimé qu’il avait tardé à agir.