4.2.1 Il est reproché au Procureur général d’avoir été hésitant et d’avoir tardé à prendre, au sujet de la compétence des autorités genevoises relativement à une procédure pénale, une décision dont la justification n’était pas claire, voire même insolite et contraire à la pratique genevoise. Cela constituerait un manque de diligence, voire de rigueur dans l’exercice de ses fonctions. A cet égard, il importe de relever que le Conseil supérieur de la magistrature, en estimant que le Procureur général avait tardé à agir, n’a pas porté suffisamment d’attention à la chronologie des faits :