De plus, le Conseil supérieur de la magistrature n’avait pas tenu compte du fait que le Ministère public de la Confédération s’était déclaré compétent pour reprendre la procédure pénale, et qu’en fin de compte c’est cette décision, et non celle du Procureur général, que le Tribunal pénal fédéral avait annulée le 10 février 2010 ; enfin le Conseil supérieur de la magistrature n’avait pas retenu que le dépôt d’une requête de reprise de procédure auprès du Ministère public de la Confédération n’avait eu aucune influence sur l’instruction de la procédure pénale