1. Que, dans une procédure pénale financière d’envergure, le Procureur général avait manqué de rigueur, de conscience professionnelle et de dignité en privilégiant les aspects qui semblaient mettre en question son autorité, et qu’il avait manqué de conscience professionnelle et de diligence en tergiversant avant de se dessaisir d’une procédure sans motivation convaincante.