La CAM a donc été voulue par le législateur afin de garantir un contrôle judiciaire de dernière instance cantonale, aux plaideurs directement touchés par une décision du CSM et qui ont un intérêt personnel digne de protection à ce contrôle (PL 10253, Exposé de motifs du Conseil d’Etat à l’appui du projet de loi modifiant la loi sur l’organisation judiciaire (E 2.05, p. 70/80)).