Contrairement à ce qu’affirme la défenderesse, le nombre total de 1393 séances à porter en déduction, tel que retenu par les demanderesses, n’est pas critiquable, puisque les séances au-delà de 40 sont comptabilisées même si elles sont à cheval sur plusieurs années. Force est d'ailleurs de constater que le fait que le nombre de séances dont ont tenu compte à ce titre les assureurs est plus important que celles que l'intéressée revendique lui est favorable. Il y a dès lors lieu de se fier - sur le principe - aux informations figurant dans ce tableau, établi sur la base des données récoltées auprès des deux parties, sous réserve de ce qui suit.