de ces derniers. En effet, la docteure a traité 302 patients en 2014, respectivement 317 en 2015 et 314 en 2016. Concernant les cas lourds dont la défenderesse se prévaut, ses confrères en ont certainement également et elle n'a pas établi qu'elle-même en aurait un nombre plus important, ses seules affirmations à cet égard n'étant pas suffisantes. S’agissant des cas urgents, il sied de relever que le fait de fournir des consultations d’urgence est considéré comme un facteur propre à abaisser le coût moyen, plutôt que de l’augmenter (cf. arrêt TFA K 107/01 du 13 mai 2003 consid. 7.2.3; JUNOD, n. 2.8.4).