En l’espèce, la défenderesse produit 14 rapports médicaux visant 14 patients différents, destinés à des tribunaux et justices de paix, à des médecins-conseils, à des confrères ou encore à des interlocuteurs dont l’identité et la fonction sont caviardées, ainsi que des témoignages de différents intervenants, afin de démontrer dans quelle mesure ceux-ci représentent des cas lourds et urgents. D’une part, de tels documents ne permettent pas encore de considérer que la défenderesse traite des cas plus lourds et plus urgents que d’autres médecins titulaires du titre postgrade FMH "psychiatrie et psychothérapie d’enfants et d’adolescents".