Par ailleurs, il y a lieu de rappeler que, d’une part, la méthode de comparaison des coûts moyens est une méthode reconnue de longue date par la jurisprudence. Le Tribunal fédéral a même insisté sur le fait qu’elle permet un examen anonyme, standardisé, large, rapide et continu de l’économicité, par rapport à une méthode analytique coûteuse et difficile à réaliser à large échelle. Il a même été jusqu’à préciser que seules les statistiques RSS fournissent les données qui permettent une comparaison valable entre les différents fournisseurs de prestations et ainsi de se prononcer sur le respect ou la violation du principe de l’économicité (cf. arrêt TF K 150/03 du 18 mai 2004 consid.