6.2. Dans le cas d’espèce, la défenderesse pratique la psychothérapie déléguée depuis 2014 et c’est depuis lors que ses indices dépassent de loin ceux de son groupe de comparaison. Elle a été invitée à s’expliquer par la CPC à ce sujet notamment au début 2016 pour l’année 2014 et s’est opposée aux reproches formulés à son encontre. C’est en juillet de la même année que les demanderesses ont saisi la CPC d’une demande de conciliation.