De plus, la médecin fait à nouveau valoir les particularités de sa pratique, notamment sa participation ainsi que celle de ses psychothérapeutes à des réseaux interdisciplinaires. Concernant les prestations effectuées en l’absence du patient, elle est d’avis que le fardeau de la preuve appartient aux demanderesses, lesquelles doivent établir et prouver les montants réclamés à titre de pratique non économique. Par ailleurs, elle prétend que les séances au-delà de 40 sont au nombre de 684, et non de 1393, comme le retiennent les demanderesses. Enfin, la défenderesse propose d’exclure les séances au bénéfice d’une garantie de prise en charge et de recalculer son indice.