Finalement, elle répète une nouvelle fois que les prestations faites en l'absence du patient ne peuvent être prises en compte dans la limitation des 100 heures hebdomadaires de psychothérapie déléguée. Elle rappelle que l'intérêt du patient prévaut, intérêt pris en compte dans l'application de l'art. 56 al. 1 LAMal, et affirme aussi avoir toujours exercé sa profession dans le respect de la loi et du TARMED, avec pour seul but de protéger l'intérêt de ses patients.