De plus, elle maintient que la procédure du contrôle de l’économicité n’a pas été respectée, violant ainsi son droit d’être entendue, et rappelle que le principe de la bonne foi exige que le médecin soit informé de "l'inefficacité" de sa pratique avant de faire valoir une demande de remboursement devant un tribunal. En outre, elle conteste devoir restituer les montants demandés par les demanderesses, dans la mesure où celles-ci admettent que les pratiques 2014 et 2015 ne pouvaient plus être modifiées. Concernant sa pratique 2016, elle maintient qu’il était impossible de la corriger, du fait que les traitements étaient déjà planifiés et engagés.