La méthode statistique ne tient pas compte du diagnostic du patient, du degré d'atteinte de son état psychique, des modalités de son traitement, de la fréquence des consultations y relatives ainsi que de la qualité et de l'adéquation des prestations du médecin. Au vu de ces éléments et des particularités de sa patientèle, la défenderesse est d'avis que c’est la méthode analytique qui doit s’appliquer. Par ailleurs, elle semble revendiquer la nouvelle méthode ANOVA dite de variance.