Pour elles, la pratique de l'intéressée pouvait être modifiée pour l'année 2016. Pourtant dûment avertie pour cette année-là, celle-ci n'a toutefois aucunement changé sa manière de faire. Finalement, les demanderesses rappellent lui avoir transmis toutes les données auxquelles elle peut prétendre et contestent avoir violé son droit d'être entendue.