Surtout, pour qu'une telle caractéristique puisse être prise en compte, il faut que l'intéressé soit en mesure de démontrer que l'augmentation de l'indice de ses coûts directs est compensée par une baisse de l'indice des coûts indirects. Le Tribunal fédéral parle sur ce point d'effets compensatoires (cf. ATF 144 V 79 consid. 6; arrêts TFA K 142/05 du 1er mars 2006 consid. 7.3; K 150/03 du 18 mai 2004 consid. 6.3 non publié in ATF 133 V 370). Or, dans le cas d'espèce, l'indice des coûts indirects de la défenderesse - qui s'élève à 132 pour l'année 2012/2013 et à 112 pour l'année 2014 - reste supérieur à celui de son groupe de comparaison.