En outre, le procédé visant à comparer les coûts directs et/ou indirects tirés des statistiques RSS avec le chiffre d'affaires du cabinet, voire avec le bénéfice réalisé par la médecin, n'est pas de nature à remettre en question l'utilisation des indices RSS non plus, dès lors que les deux éléments de la comparaison ne sont pas comparables. En effet, les chiffres figurant dans les statistiques portent sur le montant des factures transmises par les assurés à leurs assureurs pendant l'année considérée ainsi que sur le nombre des patients faisant l'objet de ces factures; ils ne sont en particulier pas fonction du nombre de patients ayant consulté la défenderesse.