4.3.3. Ainsi, en l'espèce, sur le vu de ce qui précède, force est d'admettre que les requêtes en conciliation formulées par les demanderesses dans le cadre d'un litige en polypragmasie dont il faut admettre que seule la procédure probatoire est à même de déterminer s'il y a matière à restitution et, cas échéant, à combien elle se monte, sont, sur le principe, de nature à sauvegarder les délais de péremption de l'art. 25 LPGA. En effet, la présomption de polypragmasie résulte sans autre de la motivation de ces requêtes. Autrement dit, les conclusions prises par les demanderesses devant la CPC pour les trois années