Par réponse du 6 juillet 2021, les assureurs rappellent que c'est la défenderesse elle-même qui a, dans ses précédentes communications, qualifié les séances en question de psychothérapie, sans faire de distinction entre les séances de psychothérapie à proprement dit et les séances de psychothérapie déléguée. En outre, ils font valoir qu'ils ne voient pas pour quels motifs l'intéressée ne leur aurait pas signalé, à l'époque, qu'une partie des séances au-delà de 40 ne constituait pas vraiment des séances de psychothérapie. Aucun autre échange d'écritures n'a été ordonné entre les parties.