une thérapie au-delà de 40 séances, respectivement pour lesquels aucune garantie n'a été donnée. Ils relèvent également que la défenderesse n'a qu'à une seule reprise respecté l'obligation lui incombant d'obtenir de leur part l'accord pour poursuivre le traitement à charge de la LAMal audelà du seuil de 40, se contentant en général plutôt de réagir à leurs interpellations. Ainsi, pour les années litigieuses, sur les 32 patients annoncés qui ont été suivis sur plus de 40 séances, seules 11 garanties de prise en charge ont été délivrées, correspondant à un montant de CHF 38'641.-.