l'exactitude des chiffres avancés et reproche aux demanderesses de chercher à renverser le fardeau de la preuve. Enfin, elle soutient derechef que les conclusions des demanderesses devant la CPC devaient être chiffrées, dès le moment où elles ont elles-mêmes admis à l'époque qu'elles disposaient des éléments permettant de le faire. Partant, le délai de péremption n'a pas été interrompu et les présentes demandes sont désormais périmées. G. Par missive du 18 février 2020, le Tribunal arbitral a informé les parties que les débats ne seraient pas limités à la question du délai de péremption.