A ce propos, elle relève également, en se fiant aux données statistiques anonymisées des groupes de comparaison pour les années litigieuses, que les groupes de référence ne contiennent pas les 70, 75 et 73 médecins annoncés, mais bien plutôt, compte tenu des cellules vides, 64, 66 et 64 praticiens. De plus, d'après elle, l'on ne peut pas partir du principe, sans vérification aucune, que les chiffres produits par santésuisse sont fiables. Or, ne disposant pas de la comptabilité de chacun de ses confrères, elle n'est pas en mesure de corriger les données statistiques (anonymisées). En lien avec cet argument, elle fait encore valoir que son droit d'être entendue doit lui permettre de vérifier