Le 23 décembre 2015, les demanderesses pour l'année statistique 2014, représentées par santésuisse, ont à nouveau saisi la CPC et ont pris des conclusions similaires aux précédentes, s'agissant de la pratique 2014 de la psychiatre A.________. Par réponse du 14 mars 2016, l'intéressée a relevé qu'il était nécessaire de séparer clairement les données concernant la psychothérapie déléguée de celles résultant du reste de son activité, tout en admettant que dite pratique implique des consultations plus fréquentes que celles de la psychothérapie non déléguée, dès lors qu'elle reste elle-même responsable du traitement et que la patientèle qui en bénéficie