que santésuisse devait être à même d'attester. Lors de la séance devant la CPC du 29 avril 2015, l'intéressée a demandé que la procédure soit suspendue, affirmant que s'il était tenu compte de la pratique de sa psychothérapie déléguée, ses indices RSS seraient dans la norme. En séance du 13 octobre 2015, santésuisse aurait démontré que, quand bien même il en était tenu compte, ses indices restaient hors norme.