Par missive du 21 janvier 2013, la CPC a transmis à l'intéressée ses statistiques pour les années 2007 à 2011 et l'a convoquée à une séance qui s'est déroulée le 19 février 2013. A cette occasion, la médecin a exposé qu'elle faisait de la psychothérapie déléguée depuis 2008, qui pouvait représenter le 30% de son activité, et qu'elle ne sélectionnait pas ses patients, de sorte qu'elle avait des cas lourds.