Il ressort toutefois du dossier différentes preuves et indices - sous la forme de factures, de décomptes, de courriers ou de questionnaires dûment remplis par les assurés - que la psychothérapie déléguée était bel et bien pratiquée au cabinet du défendeur et que G.________ et le Dr E.________ intervenaient régulièrement dans le traitement des patients. S'agissant du pendant pénal en particulier, en plus du courrier du 23 mai 2007 du médecin au patient no 89, évoqué au consid. 4.2.2, on peut encore citer le courrier du 11 janvier 2006 adressé par le patient no 60 au Dr D.________, qui a la teneur suivante: "[à] la suite de l'entretien avec Mme G._