, lequel n'avait, ab ovo, pas l'autorisation de pratiquer, ou de celles effectuées par son épouse, les traitements dispensés par cette dernière n'étant pas prises en charge par la LAMal. Partant, pour autant que les assureurs aient été en possession de toutes les informations utiles quant au véritable prestataire des soins, toutes ces factures Tribunal arbitral LAMal/LAA Page 8 de 17