En alléguant les trois exemples susmentionnés, la défenderesse ne démontre toutefois pas que, comparé à ses collègues du même groupe, elle traite plus de patients souffrant d'hémophilie et de sclérose en plaques justifiant des coûts plus élevés. En outre, comme on le verra ci-dessous (cf. infra 6.6), la moyenne d'âge des patients de la défenderesse est quasiment identique à celles des médecins de son groupe de comparaison, de sorte qu'elle ne peut pas non plus arguer du fait qu'elle soigne plus de patients très âgés que les membres du groupe de comparaison. Par ailleurs, les exemples donnés ne concernent qu'une seule année sur les quatre considérées.